Chapitre 11 & épilogue
Chapitre 11
Dans chapitre
onze est la conclusion totale pour Pierre Cazes, qui est inculpé du meurtre d’André
Vieullut dans ces évènements surprenante. Cazes été racheté pour ses actions du
passé contre la famille Thiraud, et peut être il sera trouvé la paix de sois même.
Cadin et Claudine
est officiellement ensemble romantiquement, quand il passe un moment intime. Il
y a une différence énorme entre les deux femmes dans les vies des hommes
Thiraud ; Claudine et totalement diffèrent en comparaison avec Madame
Thiraud. Claudine ne démontrée pas le chagrin après le mort soudain de son
fiancé, au lieu de cela elle et vitement avec un autre homme. Es ce qu’elle été
vraiment amoureux avec Bernard ? La relation entre les deux n’est pas réaliste,
que sont bizarre contre les thèmes principaux du livre que sont gris et lourd
avec les réalités sombre de l’humanité.
Mais il reste la
question ; pour quelle raison que Vieullut tué Bernard ? Cadin
explique ça à Claudine. Comme Matabiau, Vieullut est un personnage qui est un
miroir fictionnel de la réalité du Maurice Papon. Ce chapitre est comme un
petit biographie de Papon, par ce que la plupart d’histoire du Vieullut et
exactement le même de l’histoire du Papon. Daeninckx utilise ce chapitre pour
un critique direct des crimes par l’Etat. L’Etat française permettais les
personnes qui été responsable pour l’expulsion des juifs aux Auschwitz,
continuer sa vie comme rien passé. L’état protégé les hommes qui été responsable
des morts des millions innocents. Dans le cas de Maurice Papon, la justice été trop
tard, parce que quand il finalement inculpé pour ses crimes, ils trouvent qu’il
est trop vieil pour prison. C’est une injustice incroyable ! Malheureusement
la réalité est pire que la fiction du roman.
L’Epilogue
Comme avant,
Cadin et Claudine est encore marchant dans les rues à paris. L’auteur nous
donnes les images de la futur et change et aussi un contraste entre le monde
moderne et le monde au passé.
« Un couple de
punks aux cheveux ras et colorés s’embrassait sous une affiche de Savignac
vantant les bienfaits de l’huile Calvé… » (Page 215)
Les deux aussi
rencontrer la station Bonne-Nouvelle, quand l’histoire ouvré dans le premier
chapitre pendant le massacre des Algériennes en Octobre 1961. Le bâtiment et en
rénovation ; un symbole du progrès, ou un symbole du camouflage des cauchemars
d’histoire ?
« La station
Bonne-Nouvelle se trouvait à quelques pas. Elle était en rénovation » (Page
215)
Aussi l’auteur
donne un critique final sur la situation pendant la guerre, quand Claudine
trouve une plaque sur un mur… « Claudine s’arrêta devant un coin de mur. »
(Page 216)
C’est un bon et
pensive conclusion pour un roman tragique, dramatique, et engagée.
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