Saturday, 15 October 2016


Chapitre 4 : l’enquête 
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L’enquête est en plein essor et dans ce chapitre nous apprenons un peu plus sur le caractère du Cadin. Immédiatement c’est clair pour le lecteur que Cadin est un homme bizarre, l’exemple plus évidente est quand il parle avec le victime…qui est mort. Le cadavre, bien sûr, est Bernard Thiraud, le fils de Roger qui été la première victime dans cette histoire. Le caractère du Cadin est un peu déplacé dans la monde du roman mais en même temps il est dans la centre du l’enquête du meurtre, ce sera intéressante voir ses interactions avec les autres policières qui est un peu plus typique.
Nous rencontrons son amis Dalbois, avec qui Cadin commencé à l’école policier à le même âge. Il y a beaucoup des juxtapositions entre les deux hommes ; Dalbois est mariée et il a deux enfants. Il est fier de son autorité comme un policier et il habite à banlieue. Dalbois est décrive qu’il est âgé avant son temps moyen. Il a une vie typique, et Cadin est vraiment le contraire. Cadin est en seul, peut-être comme il est un peu marié avec son boulot, et il est plus cible sur trouve justice pour un victime.
C’est bizarre qu’il y ait aucune description physique du Cadin, le premier personnage du roman donc on assumer que la description de lui sera plus détaillée. Oui nous saisons qu’il est belge mais pas beaucoup plus ça. En fait il y a plus des mots descriptifs utilise pour un personnage secondaire comme Dalbois.  Mais malheureusement la description de lui ce n’est pas complémentaire « il avait toujours ce te teint jaune des gens qui ne supportent pas l’alcool ne parviennent pas à s’en passer » Pour le lecteur, la manque d’une image de Cadin crée encore plus une atmosphère de mystère, une chose que sont usuellement indiquée un manque d’importance est dans ce cas lui permet de se distinguer contre l’arrière-plan d’une histoire désordonné.
Daeninckx employer Cadin pour l’expression de ses vues personnelles sur la situation pendant de l’enquête. Cadin parle sur le catastrophe d’Oradour-sur-Glane de 1944 à cause des Nazis (Page 81).  De nos jours Oradour-sur-Glane tomber en ruine, mais avant 1944 il été déborder d'activité comme quelques villages françaises. A cause du massacre 642 villageoises, y compris plusieurs d’enfants, été tué par les militaires Nazi. Le massacre est un sujet un peu tabou, comme le massacre des Algériens à Paris.
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 Cadin critique le manque d’information sur le massacre en 1961 et il est dérangé par la capacité des autres fermer ses yeux contre les injustifiées. Pour lui la situation est une magouille. Les critiques par Cadin est un écho des attitudes du Daeninckx. La situation en général et louche, à cause du manque d’information après l’enquête par l’état en 1961. C’est naturel avoir la suspicion qu’il y a plus informations qui été déguisée après Roger été tué.



Wednesday, 12 October 2016

Chapitre 3 : Le meurtre de Bernard Thiraud et L’introduction du l’inspecteur Cadin
L’intrigue primaire de ce chapitre est le meurtre de Bernard Thiraud, le fils de la premier victime Roger vingt années avant.  Le chapitre ouvre avec les trois nouveaux personnages, Muriel Thiraud, Claudine Chenet, et bien sûr Bernard. Muriel est la mère du Bernard et elle est la veuve du Roger. Il y a un peu d’information sur les conséquences du mort du Roger parce ce qu’il dit que Bernard été grandi par ses grand parents. Il devenu très similaire de son père « adolescent il se consacra tout naturellement à l’étude de l’histoire. » (Page 39)
Clairement sa Mère souffrait énormément après son mort, et c’été certainement difficile pour tout la famille.  Claudine est la fiancée du Bernard, et elle remarqué sur la santé mentale de Claudine « Je ne m’y ferai jamais ! J’ai l’impression de m’adresser à un fantôme » L’utilisation de langue et le mot fantôme est intéressant grâce à le thème majeur sur la mort dans le roman.  (Page 40)
Le meurtre de Bernard est un chose vraiment bizarre par ce c’est clair l’assassin ne sont pas un professionnel meurtrier, il est décrit comme un homme ordinaire et vieux ; « Bernard, intrigué, n’avait pas peur de ce vieil homme d’une soixante d’années, essoufflé, la raison qui le poussait à exhiber une arme. »  Aussi l’assassin n’a pas beaucoup d’expérience avec un arme ; « la première balle se ficha dans son épaule et le fit chanceler. » (Page 43) Donc c’est presque certain qu’ils ne sont pas le même homme qui tué Roger vingt années avant. Nous apprenons un peu sur le voiture de l’assassin ; « un mec plein de fric, en tout cas il roulait en Renault 30 TK, une bagnole noire… » (page 53) Essentiellement il est sans les caractéristiques spécial.  « Oui, un type de taille moyenne, environ un mètre soixante-cinq, les cheveux gris-blancs…je lui donne au moins soixante ans. » (Page 54)
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Il y a une autre ellipse de six mois et aussi un change de location de Paris à Toulouse, ou L’auteur nous introduire l’inspecteur Cadin, le premier personnage du roman. Avec ce l’introduction et un grand change de la narration de troisième personne à première personne. À partir de maintenant nous voisons l’histoire à travers les yeux de Cadin.  La narration a première personne pose les problèmes potentiels pour le lecteur, par ce qu’il y a un risque pour le narrateur être biaisé. Bien sûr avec l’introduction de Cadin il y a les autres personnages qui travaille avec lui ; un brigadier Lardenne et le brigadier-chef Bourrassol.
Les policiers parlent avec Claudine pour gagner plus d’information sur sa fiancée, et nous découvrons qui Bernard été un peu réservée sur le topique de sa recherche.  « - Il faisait des recherches à la préfecture et il m’a téléphoné à midi pour m’avertir qu’il ne rentrerait pas déjeuner. – Quel type de recherches ? – Il ne voulait pas me le dire. » (Page 50). Combien des secrets à Bernard ? pour quoi il été intéressé aux archives concernant les années 1942 et 1943 ? (Page 62) Et qu’est-ce que c’est la connexion avec son père Roger ? Ce chapitre crée plusieurs questions.

C’est un chapitre engagée avec un message fort par L’auteur qui souligner les différences sociales entre les « vrai » françaises et les françaises- algériens. Il y a un élément de racisme et xénophobie contre les Algériens en France pendant l’époque de roman, et bien sûr ces attitudes continue aujourd’hui. Il aussi souligné les autres problèmes sociaux pendant les années quatre-vingt comme les attitudes politique et les plusieurs grevés et manifestations. Le roman en général est une enquête sur la société française. 

Tuesday, 11 October 2016

Chapitre 2 : Le manifestation et le meurtre de Roger Thiraud
Dans chapitre deux, la tension de l’atmosphère est augmentée par la manifestation des algériens. C’est un chapitre difficile pour le lecteur, à cause de la rapidité des évènements ce qui passe. Chapitre deux est une continuation des histoires des trois personnages ; Saïd, Kaïra est Roger. Premièrement les trois personnages de chapitre un est aussi existé dans une façon parallèle à la même station du métro.
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C’est un chapitre brutal à cause du contexte historique, est la vérité des meurtres institutionnelles par le C.R.S, malgré le genre du roman est fiction, l’arrière-scène est malheureusement vrai. La contradiction des points de vue sociales et politique. En générale le roman est vraiment engagement donc le commentaire social dans ce chapitre est évident. Le chasme entre le bourgeoise et les algériens pendant le désastre du 18 Octobre, la vie bourgeoise continué comme normale qui sont bizarre.
Malheureusement ce chapitre aussi présente la conclusion des rôles de Saïd et Kaïra.  Saïd est tué dans un scène brutale « le policier n’en continuait pas moins de frapper Saïd…Elle releva le cadavre se son ami en hurlant -Assassins ! Assassins ! » (Page 32)
Tous les personnes dans ce paragraphe entre page 32 et 33, malgré ses importances sans conséquence du roman en total, l’auteur leur donne un nom pour tous. Il reconnait l’humanité des victimes de la violence et les policiers est comme les hommes sans nom, sans visage, ils ont seulement les marionnettes anonymes de racisme.  « Omar, un jeune garçon de quinze ans, tomba le premier. La fusillade se poursuivit trois quarts d’heure. » (Pages 32-33)
La situation majeure est bien sur la manifestation, mais dans le dernier parti du chapitre concernée le meurtre de Roger Thiraud. Ce mort est vraiment choquant par ce qu’il est un homme ordinaire, un professeur d’histoire, un spectateur innocent pendant le désordre.  Le meurtrier est habillé dans l’uniforme du C.R.S, est c’est clair qu’il été commandé par un autre pour tuer Roger grâce à le photographe de lui dans sa main. L’identité de l’homme est secrète pour le moment.  Les détails du meurtre est riche est macabre mais il y a encore plus des questions pour le lecteur. Pour quoi Roger ? qui est le meurtrier ? es ce qu’il est un policier de C.R.S ? Si non, pour quoi le déguisement ? le meurtre c’est un acte prémédité.
  « Un autre homme observait la scène depuis le début de la manifestation…il ne semblait pas être concerné par l’activité de des collègues et se contentait, tout simplement, de fixer l’endroit précis où se trouvait Roger Thiraud » « il distinguait maintenant les traits de Roger Thiraud et revit en mémoire le jeu de photos qu’on lui avait confié…Roger Thiraud ne prêtait pas attention à lui…l’homme méthodiquement appliqua le canon de l’arme sur la tempe droite de Roger Thiraud, introduisit l’index dans le pontet et appuya sur la détente. » (Pages 36-37) C’est évident qu’il est un tueur à gage, pas un assassin ordinaire.
Le chapitre est très descriptif avec plusieurs éléments dans le chaos avec les barrières et les clameurs, c’est une scène inhumaine. L’auteur utilise les adjectifs sombre, et le chapitre est en générale considérablement dramatique est violent « un policier jeta une femme à terre en rouant de coups de galoche ; il lui assena une volée de gifles et s’éloigna. Un autre frappait de toutes ses forces le ventre d’un jeune garçon avec son bidule, si fort que le bois se rompit. Il continuait en se servant du morceau le plus acéré. Sa victime tendait les mains pour se protéger, essayant d’attraper le manche de bois. » (Page 31)
Il sera intéressant à découvrir qu’est-ce que se passera après cet événement horrifiant.