Tuesday, 11 October 2016

Chapitre 2 : Le manifestation et le meurtre de Roger Thiraud
Dans chapitre deux, la tension de l’atmosphère est augmentée par la manifestation des algériens. C’est un chapitre difficile pour le lecteur, à cause de la rapidité des évènements ce qui passe. Chapitre deux est une continuation des histoires des trois personnages ; Saïd, Kaïra est Roger. Premièrement les trois personnages de chapitre un est aussi existé dans une façon parallèle à la même station du métro.
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C’est un chapitre brutal à cause du contexte historique, est la vérité des meurtres institutionnelles par le C.R.S, malgré le genre du roman est fiction, l’arrière-scène est malheureusement vrai. La contradiction des points de vue sociales et politique. En générale le roman est vraiment engagement donc le commentaire social dans ce chapitre est évident. Le chasme entre le bourgeoise et les algériens pendant le désastre du 18 Octobre, la vie bourgeoise continué comme normale qui sont bizarre.
Malheureusement ce chapitre aussi présente la conclusion des rôles de Saïd et Kaïra.  Saïd est tué dans un scène brutale « le policier n’en continuait pas moins de frapper Saïd…Elle releva le cadavre se son ami en hurlant -Assassins ! Assassins ! » (Page 32)
Tous les personnes dans ce paragraphe entre page 32 et 33, malgré ses importances sans conséquence du roman en total, l’auteur leur donne un nom pour tous. Il reconnait l’humanité des victimes de la violence et les policiers est comme les hommes sans nom, sans visage, ils ont seulement les marionnettes anonymes de racisme.  « Omar, un jeune garçon de quinze ans, tomba le premier. La fusillade se poursuivit trois quarts d’heure. » (Pages 32-33)
La situation majeure est bien sur la manifestation, mais dans le dernier parti du chapitre concernée le meurtre de Roger Thiraud. Ce mort est vraiment choquant par ce qu’il est un homme ordinaire, un professeur d’histoire, un spectateur innocent pendant le désordre.  Le meurtrier est habillé dans l’uniforme du C.R.S, est c’est clair qu’il été commandé par un autre pour tuer Roger grâce à le photographe de lui dans sa main. L’identité de l’homme est secrète pour le moment.  Les détails du meurtre est riche est macabre mais il y a encore plus des questions pour le lecteur. Pour quoi Roger ? qui est le meurtrier ? es ce qu’il est un policier de C.R.S ? Si non, pour quoi le déguisement ? le meurtre c’est un acte prémédité.
  « Un autre homme observait la scène depuis le début de la manifestation…il ne semblait pas être concerné par l’activité de des collègues et se contentait, tout simplement, de fixer l’endroit précis où se trouvait Roger Thiraud » « il distinguait maintenant les traits de Roger Thiraud et revit en mémoire le jeu de photos qu’on lui avait confié…Roger Thiraud ne prêtait pas attention à lui…l’homme méthodiquement appliqua le canon de l’arme sur la tempe droite de Roger Thiraud, introduisit l’index dans le pontet et appuya sur la détente. » (Pages 36-37) C’est évident qu’il est un tueur à gage, pas un assassin ordinaire.
Le chapitre est très descriptif avec plusieurs éléments dans le chaos avec les barrières et les clameurs, c’est une scène inhumaine. L’auteur utilise les adjectifs sombre, et le chapitre est en générale considérablement dramatique est violent « un policier jeta une femme à terre en rouant de coups de galoche ; il lui assena une volée de gifles et s’éloigna. Un autre frappait de toutes ses forces le ventre d’un jeune garçon avec son bidule, si fort que le bois se rompit. Il continuait en se servant du morceau le plus acéré. Sa victime tendait les mains pour se protéger, essayant d’attraper le manche de bois. » (Page 31)
Il sera intéressant à découvrir qu’est-ce que se passera après cet événement horrifiant.

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