Wednesday, 12 October 2016

Chapitre 3 : Le meurtre de Bernard Thiraud et L’introduction du l’inspecteur Cadin
L’intrigue primaire de ce chapitre est le meurtre de Bernard Thiraud, le fils de la premier victime Roger vingt années avant.  Le chapitre ouvre avec les trois nouveaux personnages, Muriel Thiraud, Claudine Chenet, et bien sûr Bernard. Muriel est la mère du Bernard et elle est la veuve du Roger. Il y a un peu d’information sur les conséquences du mort du Roger parce ce qu’il dit que Bernard été grandi par ses grand parents. Il devenu très similaire de son père « adolescent il se consacra tout naturellement à l’étude de l’histoire. » (Page 39)
Clairement sa Mère souffrait énormément après son mort, et c’été certainement difficile pour tout la famille.  Claudine est la fiancée du Bernard, et elle remarqué sur la santé mentale de Claudine « Je ne m’y ferai jamais ! J’ai l’impression de m’adresser à un fantôme » L’utilisation de langue et le mot fantôme est intéressant grâce à le thème majeur sur la mort dans le roman.  (Page 40)
Le meurtre de Bernard est un chose vraiment bizarre par ce c’est clair l’assassin ne sont pas un professionnel meurtrier, il est décrit comme un homme ordinaire et vieux ; « Bernard, intrigué, n’avait pas peur de ce vieil homme d’une soixante d’années, essoufflé, la raison qui le poussait à exhiber une arme. »  Aussi l’assassin n’a pas beaucoup d’expérience avec un arme ; « la première balle se ficha dans son épaule et le fit chanceler. » (Page 43) Donc c’est presque certain qu’ils ne sont pas le même homme qui tué Roger vingt années avant. Nous apprenons un peu sur le voiture de l’assassin ; « un mec plein de fric, en tout cas il roulait en Renault 30 TK, une bagnole noire… » (page 53) Essentiellement il est sans les caractéristiques spécial.  « Oui, un type de taille moyenne, environ un mètre soixante-cinq, les cheveux gris-blancs…je lui donne au moins soixante ans. » (Page 54)
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Il y a une autre ellipse de six mois et aussi un change de location de Paris à Toulouse, ou L’auteur nous introduire l’inspecteur Cadin, le premier personnage du roman. Avec ce l’introduction et un grand change de la narration de troisième personne à première personne. À partir de maintenant nous voisons l’histoire à travers les yeux de Cadin.  La narration a première personne pose les problèmes potentiels pour le lecteur, par ce qu’il y a un risque pour le narrateur être biaisé. Bien sûr avec l’introduction de Cadin il y a les autres personnages qui travaille avec lui ; un brigadier Lardenne et le brigadier-chef Bourrassol.
Les policiers parlent avec Claudine pour gagner plus d’information sur sa fiancée, et nous découvrons qui Bernard été un peu réservée sur le topique de sa recherche.  « - Il faisait des recherches à la préfecture et il m’a téléphoné à midi pour m’avertir qu’il ne rentrerait pas déjeuner. – Quel type de recherches ? – Il ne voulait pas me le dire. » (Page 50). Combien des secrets à Bernard ? pour quoi il été intéressé aux archives concernant les années 1942 et 1943 ? (Page 62) Et qu’est-ce que c’est la connexion avec son père Roger ? Ce chapitre crée plusieurs questions.

C’est un chapitre engagée avec un message fort par L’auteur qui souligner les différences sociales entre les « vrai » françaises et les françaises- algériens. Il y a un élément de racisme et xénophobie contre les Algériens en France pendant l’époque de roman, et bien sûr ces attitudes continue aujourd’hui. Il aussi souligné les autres problèmes sociaux pendant les années quatre-vingt comme les attitudes politique et les plusieurs grevés et manifestations. Le roman en général est une enquête sur la société française. 

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